À quelques jours de la fête de Tabaski, qui sera célébrée ce mercredi 27 mai 2026, le médecin d’appui aux urgences médico-chirurgicales de l’hôpital préfectoral de Siguiri alerte sur la recrudescence des accidents de la circulation. Le docteur ABC évoque de nombreux cas d’accidents en une semaine, dont cinq mortels.
« Le premier cas mortel a eu lieu sur la route de Bamako. Deux filles vendeuses d’habits ont trouvé la mort. Il s’agit d’Aïcha et de Fatou. Deuxième cas également sur la route de Bamako. Djogo, résident à Somarakaba et mécanicien de profession, a trouvé la mort à l’âge de 22 ans. Et Amadou Diallo, 20 ans, a aussi trouvé la mort dans cet accident. Troisième cas, c’est sur la route de Danka. Un camion-benne a quitté la route et a percuté une dame qui cherchait son pain. Son enfant a trouvé la mort. Et la femme a été gravement blessée. Elle a été évacuée. Sur la route de Bouré, Moussa Traoré, élève de profession, a trouvé la mort. Sur la même route, la dame Djènè Doumbouya, ménagère de profession, a trouvé la mort, laissant derrière elle trois enfants », déclare le médecin-gendarme.
Pour lui, les accidents à Siguiri ne sont pas une question de destin : « C’est une mauvaise éducation. »
Siguiri est la ville de Guinée qui dispose d’un système de secours bien renforcé. « Mais, malgré cela, les mauvais comportements sur la route continuent de causer des accidents », déplore-t-il.
Mamadi Kèndè Mara











