Ne laissons pas des mots violents détruire ce que nos ancêtres ont bâti avec patience et courage.
Notre pays tire sa force de sa diversité culturelle, communautaire et d’opinions. Cette diversité n’est pas une faiblesse, c’est une richesse qu’il faut protéger, surtout dans nos paroles et sur les réseaux sociaux.
Exemples de discours dangereux à éviter : accuser toute une communauté d’être responsable d’une crise politique ou économique; Partager une rumeur affirmant qu’un groupe ethnique « prépare des violences » sans aucune preuve; Relayer de fausses informations annonçant des attaques ou des représailles dans une ville ou un quartier, créant la peur et la panique;
Ces messages, même publiés « pour alerter », peuvent provoquer des tensions réelles, des affrontements et briser la confiance entre citoyens.
Les discours de haine et la désinformation divisent, opposent et fragilisent la cohésion nationale. Un simple partage sans vérification peut suffire à enflammer une situation déjà sensible.
Vérifier la source avant de partager; Refuser les messages qui généralisent ou stigmatisent une communauté; Signaler les contenus haineux et appeler au calme; Promouvoir des messages de paix, de dialogue et de respect.
Préservons cet héritage commun. Choisissons la responsabilité plutôt que la colère.
Halte à la désinformation et aux discours de haine.
#Code for Africa
#Mythbuster – Mohamed Slem Camara
Cet article est édité dans le cadre de la bourse Mythbuster initiée par Code for Africa pour lutter contre la désinformation et les discours de haine.











